tée, disponible sur le sujet. Il semble que cette confusion se soit étendue en partie aux programmes de sous-titrage com- merciaux, dont la plupart présentent une valeur pour l'utilisateur final en ce qui concerne l'un ou l'autre paramètre ou les deux. Il est confirmé que des logiciels de sous-titrage différents cal- culent des valeurs de vitesse de lecture différentes (tant en CPS qu'en MPM) pour le même en- semble de sous-titres. C'est pourquoi nous présentons une application informatique très simple pour le calcul des valeurs de CPS et de MPM. Elle a été volontairement conçue pour ne pas émettre d'hypothèses, mais pour simplement compter les caractères et effectuer des calculs nets et précis du temps d'entrée et de sortie des sous-titres. Le nouvel outil permet la recherche em- pirique et quantitative de grandes séries de sous-titres simultanément, et il pourrait aussi jouer
culturelles, alors qu'il faut, au contraire, souligner les ressemblances. 11 Jacques DEMORGON, « Langues et cultures comme objets et comme aventures : particulariser, généraliser, singulariser », Études de Linguistique Appliquée n° 140 octobre-décembre 2005, pp. 395-407. Voir aussi, du même auteur, deux de ses ouvrages qui nous intéressent directement ici, comme on peut s'en rendre compte à la seule lecture de leurs titres : Complexité des cultures et de l'interculturel (Paris : Anthropos, 2000, 332 p.) et Critique de l'interculturel. L'horizon de la sociologie (Paris : Economica/Anthropos, 2005, 222 p.) http://www.christianpuren.com/mes-travaux-liste-et-liens/2013b/ Page 6 sur 9 Christian PUREN, « La compétence culturelle et ses composantes » Ainsi, on comprend mieux l'erreur de ceux qui misent sur l'interculturel comme solution. [..