On en est venu par exemple à ne parler éventuellement du « culturel », dans les colloques et revues, qu'à l'occasion de l'étude de l' « interculturel » (c'est ce que l'on appelle plaisamment « marcher sur la tête »...) ;ou encore à considérer comme relevant de l'approche interculturelle la comparaison explicite de réalités culturelles, comparaison qui relève en réalité de ce que l'on peut appeler le « métaculturel » : l'approche comparative porte en effet sur les connaissances, alors que l'approche interculturelle porte sur les représentations.2. Même si l'on considère ce qui est discutable, mais admettons-le pour l'occasion que les connaissances peuvent faire évoluer les représentations, on distingue bien alors, malgré tout, une approche métaculturelle qui serait un moyen au service d'une approche interculturelle. 2 Dans « métaculturel », le préfixe « méta » a le sens qu'il a dans « métalinguistique » ou « métalangage » :
Elektromagnetism arenes edasi, Ampère tegi avastusi temale omase huvi ja hoolega, ning töötas välja matemaatilise teooria, mis seletas elektromagnetilisi nähtusi ja samuti ennustas paljusid teisi seni avastamata nähtusi. 1828. aastal valiti ta Rootsi Kuningliku Teaduste Akadeemia külalisliikmeks. Ampère'i viimane töö, mis avaldati postuumselt, oli Essai sur la philosophie des sciences, ou exposition analytique d'une classification naturelle de toutes les connaissances humaines ("Essee teadusfilosoofiast ehk inimteadmiste loomuliku klassifikatsiooni analüütiline käsitlus"). Ta veetis oma lapsepõlve ja noorukiea Poleymieux-au-Mont-d'Or Lyoni lähistel.Tema isa hakkas talle õpetama ladina keelt, kuni ta avastas poisi eelistuse ja sobivuse matemaatikas. 1796 Ampère kohtus Julie Carroniga ja 1799 nad abiellusid. 3 Alates umbes 1796 andis Ampère eratunde Lyonis matemaatika, keemia ja keelte alal