LA COMPÉTENCE CULTURELLE ET SES COMPOSANTES
17 ; « compétence socio-
linguistique » et « compétence pragmatique », p. 18), mais elles n'en restent pas moins conçues
comme des parties constitutives d'une compétence générale, à savoir la « compétence de
communication langagière ».
Je ne vois vraiment pas pourquoi et comment on pourrait se passer pour la culture, qui est un
objet au moins aussi complexe que la langue, d'un cadre conceptuel structuré de manière
identique, afin de permettre ce que l'on appelle en logique une « définition par extension » : pour
la culture aussi, il faut un concept générique et ça ne peut être que « compétence culturelle »
et ensuite une liste des différentes composantes, dont feront forcément partie les composantes
interculturelle et pluriculturelle, même si on les nomme « compétences ». Ce n'est qu'à cette
condition que l'on peut définir rationnellement ces différentes composantes les unes par rapport